Télétravail et télécentres, quels effets induits ?

Modifié le : 
26 fév 2016
En partenariat avec l’ENS Cachan, la Caisse des Dépôts a réalisé une étude pour identifier et évaluer les externalités liées à la mise en place d’un réseau de télécentres.

Six grands types d’effets induits ou externalités

  • Les externalités collectives liées à la mobilité (réduction des déplacements, impacts sur l’accidentologie et la pollution,…)
  • Les externalités directes pour les télétravailleurs (gain de temps de trajet et réemploi du temps gagné, impact sur le pouvoir d’achat)
  • Les externalités pour les entreprises dont les salariés télétravaillent (amélioration de la qualité du travail, productivité)
  • Les externalités liées au bien-être et à la santé (réduction du stress, amélioration de la qualité de vie et de la santé)
  • Les externalités territoriales, sociétales et économiques (impacts en termes d’emplois, de consommation locale et de fiscalité pour les communes)
  • Les externalités pour les entreprises opérateurs de transport en commun (pics de fréquentation moins important en heure de pointe)

... mais aussi de nombreux avantages

Pour l’entreprise :

  • 13% d’augmentation de la production
  • 30% d’absentéisme en moins par télétravailleur et par an

Pour le télétravailleur :

  • 80 minutes gagnées par journée sur le temps de transport dont 35 réinvesties dans la vie professionnelle et 45 dans la vie personnelle
  • 124 euros de gain de pouvoir d’achat mensuel
  • 73% des individus perçoivent une réduction du stress, 60% une amélioration de leur santé


Les PDE et PDIE sont un moyen d’aborder et de susciter une réflexion sur la question du télétravail. En effet, à travers la géolocalisation des salariés réalisée dans le diagnostic il est possible d’estimer les distances qui ne seront pas parcourues. D’autre part, les groupes de travail mis en place dans le cadre du plan de déplacements peuvent faciliter les échanges sur le télétravail.